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Comtesse de Ségur – La soeur de Gribouille

juillet 18

Après la mort de leur mère, Caroline et Gribouille se retrouvent sans autre revenus que ceux que procurent les talents de couturière de la sœur aînée, Caroline. Mais la gaucherie de son frère Gribouille lui causera bien des soucis.

Grand cœur mais petite tête, Gribouille parle à tort et à travers. Pour réparer les bêtises de son nigaud de frère, Caroline a vraiment besoin de tout son courage et de toute son affection. Mais il n’est pas dit que Gribouille ait forcément tort, ni qu’il comprenne toujours tout de travers…

La Sœur de Gribouille est un roman pour enfants écrit par la Comtesse de Ségur en 1862, d’après la pièce La Sœur de Jocrisse, par messieurs Duvert, Varner et Lausanne (la Comtesse écrit en introduction : « Je me suis permis d’y emprunter deux ou trois paroles ou situations plaisantes, que j’ai développées au profit de mes jeunes lecteurs »). Il est dédié à la petite-fille de l’écrivain, Valentine de Ségur-Lamoignon.

Source : La soeur de Gribouille – Wikipedia

Titre : La soeur de Gribouille
Auteur : La Comtesse de Ségur
Éditeur :
Domaine public
Langue : Français
Nombre de pages : Édition Casterman de 1980= 190 pages
Première édition : Hachette 1862

Origine : pdf du site Livres pour tous et exemplaire papier de l’édition Casterman
Format eBook : epub, mobi, pdf
Hébergeur : MediaFire
Archivé avec : 7zip
Nombre de fichiers à télécharger : 1 Fichier
Taille des fichiers : 2 Mb

Lien MediaFire : La soeur de Gribouille

Pourquoi encore une autre version numérique de ces livres ultraconnus et ultradiffusés de la Comtesse de Ségur ? Parce que tous les exemplaires numériques que j’ai testé pour mettre sur la liseuse de ma fille était de mauvaise qualité, voire très mauvaise qualité : beaucoup de majuscules en trop, ou en moins ; beaucoup d’espaces inutiles qui trainent partout ; des sauts de page dans tous les sens ; voire même des fautes d’orthographe chez certains…

Le moins mauvais des exemplaires que j’ai trouvé est celui de Livres pour tous. Le fichier numérique était seulement au format pdf, ce qui de toute façon m’obligeait à un OCR du fichier afin d’arriver à un fichier ebook. Alors quitte à OCRiser, autant faire le travail jusqu’au bout : OCR, grosse relecture, mise en page word, et enfin les différentes sauvegardes et conversions.

J’ose espérer pouvoir dire que ma version est de bonne qualité :).

 

Posted by on 18 juillet 2012 in Jeunesse, Mes eBooks

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